Indemnités Journalières (IJSS) – Calcul, Conditions et Montants 2026

Catégorie : Calcul des heures de travailPar ali ali16 min de lecture
Indemnités Journalières

Indemnités Journalières Vous êtes arrêté par votre médecin, vous rentrez chez vous avec votre arrêt de travail en main, et […]

Indemnités Journalières Vous êtes arrêté par votre médecin, vous rentrez chez vous avec votre arrêt de travail en main, et une question surgit presque aussitôt : vais-je être payé pendant mon absence ? La réponse tient en un terme que beaucoup de salariés découvrent justement à ce moment-là : les indemnités journalières.

Le système peut sembler flou au premier abord. Entre le délai de carence, le salaire de référence, la subrogation, et des règles différentes selon que vous êtes salarié, en arrêt longue durée ou victime d’un accident du travail, il y a de quoi se perdre. Une fois les bases posées, pourtant, le calcul devient beaucoup plus simple qu’il n’y paraît.

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En bref : qu’est-ce que les indemnités journalières ?

Les indemnités journalières (IJSS) sont une compensation financière versée par l’Assurance Maladie à un salarié en arrêt de travail, pour compenser la perte de salaire liée à la maladie, un accident ou une maternité. Elles correspondent en général à 50 % du salaire journalier de base, calculé sur les trois derniers mois de salaire, et sont versées après un délai de carence de 3 jours

Pourquoi ce sujet mérite qu’on s’y attarde

Un arrêt de travail, même court, a un impact direct sur les finances d’un foyer. Beaucoup de salariés découvrent seulement au moment de recevoir leur premier versement que les indemnités journalières ne couvrent pas l’intégralité de leur salaire, et que plusieurs jours s’écoulent avant tout paiement.

Côté employeur, mal comprendre ce mécanisme peut entraîner des erreurs de paie coûteuses : mauvais calcul du maintien de salaire, subrogation non appliquée correctement, ou déclarations tardives à la CPAM qui retardent le versement au salarié.

Comprendre ce sujet évite donc des mauvaises surprises des deux côtés.

Les idées reçues les plus fréquentes

Avant d’entrer dans les détails techniques, il est utile de corriger quelques confusions courantes.

« Je vais toucher mon salaire complet. »
Faux, sauf cas particulier. Les indemnités de base représentent environ 50 % du salaire journalier, pas 100 %. C’est souvent le maintien de salaire par l’employeur qui vient compléter la différence, pas la Sécurité sociale seule.

« Le versement commence dès le premier jour d’arrêt. »
Faux également. Un délai de carence de 3 jours s’applique en général avant que la Sécurité sociale ne commence à verser quoi que ce soit, sauf exceptions précises comme les accidents du travail.

« Le calcul est basé sur mon dernier bulletin de paie. »
Pas exactement. La base de calcul s’appuie sur une moyenne des trois derniers mois de salaire brut, pas sur un seul mois isolé — un détail qui change tout si votre rémunération varie d’un mois à l’autre.

Ces confusions expliquent pourquoi tant de personnes sont surprises par le montant reçu. Une fois les vraies règles connues, la logique devient beaucoup plus claire.

Qui peut bénéficier des indemnités journalières ?

Pour toucher des indemnités journalières, il faut remplir certaines conditions d’affiliation et d’activité auprès de l’Assurance Maladie. Ces conditions varient selon la durée de l’arrêt.

Pour un arrêt de moins de 6 mois, il faut au choix :

  • avoir travaillé au moins 150 heures au cours des 3 mois civils (ou 90 jours) précédant l’arrêt, ou
  • avoir cotisé sur un salaire au moins égal à 1 015 fois le SMIC horaire au cours des 6 mois précédant l’arrêt.

Pour un arrêt de plus de 6 mois, les conditions sont renforcées : il faut notamment être affilié depuis au moins 12 mois à la date d’interruption de travail, en plus de justifier d’un nombre d’heures ou d’un montant de cotisations plus élevé.

Ces règles s’appliquent principalement aux salariés du régime général. Les travailleurs indépendants, les fonctionnaires et les professions agricoles relèvent de régimes spécifiques, avec des conditions et des montants qui peuvent différer sensiblement.

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Les définitions à connaître avant de calculer quoi que ce soit

Le calcul des indemnités journalières repose sur plusieurs notions techniques. Voici les plus importantes, expliquées simplement.

Salaire journalier de base (SJB)

C’est la moyenne de votre salaire brut des 3 derniers mois, divisée par 91,25. C’est ce chiffre, et non votre salaire mensuel brut, qui sert de point de départ au calcul.

Délai de carence

Ce sont les 3 premiers jours de l’arrêt, pendant lesquels la Sécurité sociale ne verse aucune indemnité. Ce délai ne s’applique en principe qu’une seule fois par arrêt, sauf en cas de prolongation directe du même arrêt.

Subrogation

Mécanisme par lequel l’employeur continue de verser le salaire normal au salarié, et perçoit à sa place les indemnités journalières de la CPAM. Le salarié ne voit alors aucune différence sur son relevé de compte, tandis que l’employeur se fait rembourser en coulisses.

Plafond de la Sécurité sociale (PASS)

Un montant de référence, révisé chaque année, qui limite le salaire pris en compte dans le calcul. Au-delà de ce plafond, la partie excédentaire du salaire n’entre pas dans le calcul des IJSS.

Voici un récapitulatif rapide de ces notions :

NotionRôle dans le calcul
Salaire journalier de baseBase du calcul, moyenne des 3 derniers mois
Délai de carence3 jours non indemnisés en début d’arrêt
Taux d’indemnisationGénéralement 50 % du SJB
SubrogationPermet à l’employeur de percevoir les IJSS à la place du salarié
Plafond de la Sécurité socialeLimite le salaire pris en compte dans le calcul
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Ce qui détermine le montant final

Le montant des indemnités journalières ne dépend pas uniquement du salaire. Plusieurs facteurs entrent en jeu simultanément :

  • le montant du salaire brut des 3 derniers mois,
  • le nombre d’enfants à charge (une majoration existe à partir du 31ᵉ jour d’arrêt pour les foyers avec au moins 3 enfants),
  • la nature de l’arrêt (maladie simple, accident du travail, maladie professionnelle ou congé maternité, chacun ayant ses propres règles),
  • et l’existence ou non d’une convention collective plus favorable que le régime légal de base.

C’est la combinaison de ces éléments qui rend le calcul manuel un peu délicat, et qui explique pourquoi tant de salariés se retrouvent à comparer leur relevé CPAM avec leur fiche de paie sans comprendre l’écart. Voyons maintenant comment poser ce calcul étape par étape.

Comment calculer concrètement vos indemnités journalières

La méthode suit toujours la même logique, en trois étapes.

Étape 1 : calculer le salaire journalier de base

Prenez votre salaire brut des 3 derniers mois avant l’arrêt, additionnez-les, puis divisez le total par 91,25 (le nombre moyen de jours sur trois mois).

Formule :

Salaire journalier de base = (Salaire brut mois 1 + mois 2 + mois 3) ÷ 91,25

Ce montant est ensuite plafonné : le salaire pris en compte ne peut pas dépasser 1,8 fois le SMIC mensuel, un plafond qui évolue chaque année avec la revalorisation du SMIC.

Étape 2 : appliquer le taux d’indemnisation

Une fois le salaire journalier de base obtenu, il suffit d’appliquer le taux de 50 %.

Formule :

Indemnité journalière brute = Salaire journalier de base × 50 %

Ce taux passe à 66,66 % à partir du 31ᵉ jour d’arrêt continu pour les assurés ayant au moins 3 enfants à charge, une nuance que beaucoup de salariés ignorent totalement.

Étape 3 : déduire le délai de carence

Sur les 3 premiers jours de l’arrêt, aucune indemnité n’est versée par la Sécurité sociale. Le versement démarre donc à partir du 4ᵉ jour, sauf en cas de prolongation d’un arrêt déjà en cours, où le délai de carence ne s’applique pas une seconde fois.

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Exemple concret de calcul

Prenons le cas de Camille, salariée en CDI, dont le salaire brut mensuel est de 2 400 €, stable sur les trois derniers mois.

Étape 1 — Salaire journalier de base

(2 400 + 2 400 + 2 400) ÷ 91,25 = 78,90 € (arrondi)

Étape 2 — Indemnité journalière brute

78,90 € × 50 % = 39,45 € par jour

Étape 3 — Application du délai de carence

Camille est arrêtée 10 jours. Les 3 premiers jours ne sont pas indemnisés par la CPAM. Elle sera donc payée pour 7 jours.

39,45 € × 7 = 276,15 € brut versés par la Sécurité sociale.

Ce montant est brut : la CSG et la CRDS sont ensuite prélevées, sauf si le montant journalier est très faible, auquel cas un abattement peut s’appliquer.

Et le maintien de salaire par l’employeur, dans tout ça ?

C’est ici que la plupart des salariés en CDI voient une différence entre le calcul théorique des indemnités journalières et ce qu’ils touchent réellement.

En vertu de la loi de mensualisation, un salarié ayant au moins un an d’ancienneté a droit, sous conditions, à un maintien de salaire par son employeur, en complément des IJSS. Ce complément permet généralement d’atteindre 90 % du salaire brut pendant les 30 premiers jours, puis 66,66 % pendant les 30 jours suivants, ces durées augmentant avec l’ancienneté.

Concrètement, ce n’est donc pas la Sécurité sociale seule qui détermine ce que touche réellement le salarié, mais la combinaison des indemnités journalières et du maintien de salaire employeur. C’est souvent ce deuxième élément qui explique pourquoi le montant net perçu paraît plus proche du salaire habituel que ne le laisserait penser le calcul de base à 50 %.

Ce maintien de salaire dépend cela dit de la convention collective applicable, qui peut prévoir des conditions plus favorables que le minimum légal : délai de carence réduit, taux de maintien plus élevé, ou durée plus longue.

Tableau comparatif selon le type d’arrêt

Le taux d’indemnisation et le délai de carence changent selon la nature de l’arrêt. Voici un aperçu clair des principales situations.

Type d’arrêtDélai de carenceTaux applicableDurée maximale
Maladie ordinaire3 jours50 % du SJB360 jours sur 3 ans
Affection de longue durée (ALD)3 jours (1ʳᵉ fois)50 % du SJBJusqu’à 3 ans
Accident du travail / maladie professionnelleAucun60 % puis 80 % après 28 joursJusqu’à consolidation
Congé maternitéAucun100 % dans la limite du plafondVariable selon situation
Temps partiel thérapeutiqueSelon arrêt initialVariable, en complément du salaireSelon accord médical

Cette différence de traitement explique pourquoi deux salariés en arrêt pour des raisons différentes peuvent recevoir des montants très différents, même avec un salaire de départ identique.

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Comment fonctionne concrètement la subrogation

La subrogation mérite qu’on s’y attarde, car c’est souvent le mécanisme le moins bien compris de tout le système.

Quand un employeur pratique la subrogation, il continue de verser le salaire habituel au salarié pendant tout l’arrêt, comme si de rien n’était. En échange, c’est l’employeur — et non le salarié — qui reçoit directement les IJSS versées par la CPAM. Le salarié voit ainsi apparaître un montant stable sur son compte, sans avoir à gérer deux versements distincts.

Ce mécanisme n’est pas automatique. Il doit être activé par l’employeur au moment de la déclaration de l’arrêt, via l’attestation de salaire transmise à la Sécurité sociale. Si cette case n’est pas cochée correctement, la CPAM verse les indemnités directement au salarié, ce qui peut créer une situation où le salarié reçoit deux fois le même montant — une fois par l’employeur, une fois par la CPAM — avec un trop-perçu à régulariser ensuite.

Pour le salarié, la subrogation présente un avantage évident : une seule ligne de paiement à suivre, sans décalage de trésorerie. Pour l’employeur, c’est surtout une question de gestion de la paie : elle est presque systématique dans les entreprises appliquant un maintien de salaire, car il serait autrement très difficile de faire coïncider les deux flux de versement dans le temps.

Les plafonds et montants actualisés pour 2026

Le montant des indemnités journalières n’est pas illimité. Un plafond s’applique, basé sur le salaire retenu dans le calcul.

Pour 2026, le salaire journalier de base est plafonné à 1,8 fois le SMIC mensuel divisé par 30,42 jours, ce qui fixe un montant maximal d’indemnité journalière autour de 53 € brut par jour pour un arrêt maladie classique, avant application de la CSG et de la CRDS.

Ce plafond évolue chaque année avec la revalorisation du SMIC, ce qui explique pourquoi le montant exact change légèrement d’une année sur l’autre. Il est donc toujours préférable de vérifier le chiffre en vigueur au moment de votre arrêt plutôt que de se fier à un montant retenu l’année précédente.

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Les règles spécifiques aux arrêts longue durée et aux accidents du travail

Les arrêts qui se prolongent, ainsi que les accidents du travail et maladies professionnelles (AT-MP), suivent une logique légèrement différente de l’arrêt maladie classique.

Affection de longue durée (ALD). Au-delà de 6 mois d’arrêt continu, le dossier bascule automatiquement vers un régime d’affection longue durée, sous réserve de validation par le médecin-conseil de la CPAM. Ce statut permet de prolonger le versement des indemnités jusqu’à 3 ans, contre 360 jours maximum pour un arrêt maladie ordinaire sur une période de 3 ans glissants.

Accident du travail et maladie professionnelle. Contrairement à l’arrêt maladie classique, aucun délai de carence ne s’applique : l’indemnisation démarre dès le lendemain de l’accident. Le taux est également plus favorable, à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis 80 % à partir du 29ᵉ jour.

Reprise en temps partiel thérapeutique. Ce dispositif permet à un salarié de reprendre le travail progressivement, avec le maintien d’une partie des indemnités journalières en complément du salaire perçu pour le temps travaillé. Indemnités Journalières La répartition exacte dépend de l’accord entre le médecin traitant, le médecin-conseil et l’employeur.

Ce que beaucoup de salariés et d’employeurs oublient

Quelques points restent régulièrement dans l’angle mort, alors qu’ils peuvent changer significativement le montant final perçu.

  • Le calcul se base sur le salaire brut, pas net. Une confusion fréquente qui fausse les attentes dès le départ.
  • Un changement d’employeur récent peut compliquer le calcul, car la CPAM doit parfois reconstituer l’historique de salaire sur plusieurs bulletins de paie différents.
  • Les IJSS sont imposables, à l’exception de celles versées au titre d’une affection longue durée exonérée, qui bénéficient d’un régime fiscal différent.
  • Un arrêt fractionné sur plusieurs courtes périodes peut entraîner l’application répétée du délai de carence, contrairement à un arrêt continu prolongé une seule fois.
  • En cas d’arrêts répétés ou de reprise en temps partiel thérapeutique, le salaire journalier de base peut être recalculé, ce qui modifie le montant des indemnités pour les arrêts suivants. Ce chiffre n’est donc pas toujours figé une fois pour toutes.

Bonnes pratiques et conseils utiles

Quelques réflexes simples permettent d’éviter la plupart des mauvaises surprises liées aux indemnités journalières Indemnités Journalières.

  • Vérifiez systématiquement votre relevé de la Sécurité sociale disponible sur ameli.fr, qui détaille le salaire journalier de base retenu et le nombre de jours indemnisés.
  • Comparez ce montant à votre bulletin de paie, en particulier la ligne concernant le maintien de salaire, pour vérifier la cohérence entre les deux versements.
  • Renseignez-vous sur votre convention collective, qui peut prévoir un délai de carence réduit ou un taux de maintien plus avantageux que le minimum légal.
  • Anticipez le délai de traitement, qui peut atteindre plusieurs semaines en cas de première déclaration ou de dossier incomplet, notamment pour les arrêts liés à un accident du travail.

Ce qu’il faut retenir

  • Les règles diffèrent sensiblement selon qu’il s’agit d’un arrêt maladie classique, d’une ALD ou d’un accident du travail.
  • Les indemnités journalières compensent environ 50 % du salaire journalier de base, calculé sur les 3 derniers mois de salaire brut.
  • Un délai de carence de 3 jours s’applique généralement, sauf pour les accidents du travail et le congé maternité.
  • Le maintien de salaire employeur vient souvent compléter les IJSS, ce qui explique l’écart entre le calcul théorique et le montant réellement perçu.
  • La subrogation permet à l’employeur de percevoir directement les indemnités à la place du salarié, à condition d’être correctement déclarée Indemnités Journalières.

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En résumé

Le calcul des indemnités journalières repose sur des règles précises, mais loin d’être insurmontables une fois qu’on en comprend la logique :Indemnités Journalières salaire journalier de base, délai de carence, taux d’indemnisation, et éventuel maintien de salaire par l’employeur. Ce sont ces quatre éléments, combinés, qui déterminent le montant réellement perçu pendant un arrêt de travail.

Que vous soyez salarié cherchant à anticiper votre revenu pendant un arrêt, ou employeur chargé de sécuriser le calcul de la paie, mieux vaut s’appuyer sur ces règles précises plutôt que sur des approximations. En cas de doute sur un cas particulier — ALD, accident du travail, temps partiel thérapeutique — le relevé officiel de la CPAM reste la référence la plus fiable pour vérifier que vos indemnités journalières correspondent bien à ce que prévoit la réglementation en vigueur.

FAQ

Qu’est-ce que les indemnités journalières exactement ?

Ce sont des sommes versées par l’Assurance Maladie à un salarié en arrêt de travail, pour compenser une partie de la perte de salaire liée à la maladie, un accident ou une maternité.

Comment sont calculées les indemnités journalières ?

Elles correspondent généralement à 50 % du salaire journalier de base, lui-même calculé en divisant la moyenne des 3 derniers mois de salaire brut par 91,25.

Combien de jours de carence avant de toucher les IJSS ?

Un délai de carence de 3 jours s’applique en général pour un arrêt maladie classique. Aucun délai de carence ne s’applique en revanche pour un accident du travail ou une maladie professionnelle.

Les indemnités journalières sont-elles imposables ?

Oui, dans la majorité des cas. Seules certaines IJSS liées à une affection longue durée exonérée bénéficient d’un régime fiscal particulier.

Quelle est la durée maximale de versement des indemnités journalières ?

Pour un arrêt maladie ordinaire, la durée maximale est de 360 jours sur une période de 3 ans. Pour une affection longue durée, elle peut atteindre 3 ans.

Qu’est-ce que la subrogation en matière d’indemnités journalières ?

C’est un mécanisme permettant à l’employeur de continuer à verser le salaire habituel au salarié, tout en percevant directement les indemnités journalières de la CPAM à sa place.

Quel est le montant maximum des indemnités journalières en 2026 ?

Le montant est plafonné en fonction d’un salaire limité à 1,8 fois le SMIC mensuel, ce qui fixe un maximum autour de 53 € brut par jour pour un arrêt maladie classique.

Le maintien de salaire s’ajoute-t-il toujours aux indemnités journalières ?

Non, il dépend de l’ancienneté du salarié et des conditions prévues par la loi de mensualisation ou par la convention collective applicable.

Que se passe-t-il en cas d’accident du travail par rapport à un arrêt maladie classique ?

Aucun délai de carence ne s’applique, et le taux d’indemnisation est plus élevé : 60 % du salaire journalier de base pendant 28 jours, puis 80 % au-delà.

Comment vérifier le montant exact de mes indemnités journalières ?

Le plus fiable est de consulter votre relevé de paiement sur ameli.fr, qui indique le salaire journalier de base retenu ainsi que le nombre de jours indemnisés pour votre arrêt.